04.11.2009

L’Austerlitz de ma vie.

 

Pour répondre à mon ami Florent, à 23 ans, je finissais mon DEA de droit public (j’étais arrivé, l’année d’avant, en maîtrise sur Toulouse).

Ce fut une des années les plus réussies mais dont je paye pourtant aujourd’hui ma naïveté de l’époque.

A 23 ans, j’obtenais une allocation de recherches et je me lançais dans une thèse. Je découvrais les joies d’enseigner les TD. Ce fut une expérience (qui va se terminer cette année) formidable. J’ai aimé ce que je faisais et j’aimais, en très grande partie, les étudiants.

Politiquement, j’ai intégré cette année-là l’UDF pour militer lors du calamiteux référendum de 2005. Ce jour-là a changé ma vision de la politique : j’ai considéré que les Français étaient assez bêtes. Je suis bien ennuyé depuis car je travaille justement sur le référendum…

Enfin, c’est dans cette période que j’ai eu la seule histoire sérieuse de ma vie. On s’était rencontré dans l’été 2005, on s’est séparé peu avant l’été 2008. Nous sommes en très bons termes, c’est un garçon merveilleux. Il lit parfois ce blog, le commente rarement. Bref, à 23 ans, je jouais à rester sagement à l’appartement quand on se retrouvait chez moi ou sur Montpellier : soirées DVD, glace Häagens-Dazs. Je ne fumais plus (j’ai repris dès la rupture). C’était une prison dorée.

Bref, l’hiver est venu et c’est plutôt l’Ile d’Elbe, en attendant les 100 jours ?

 

Ah oui, c’est vrai qu’il faut taguer (ça  gâche ma chute). Alors, je crois n’avoir pas lu Nelly, Chantal, Barrejadis, Bob et Kag. Je ne me vexerai pas en cas d’absence de réponse :-) .